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  1. Monseigneur Alphonse Hoch (1900-1967)

  2. Tagebuch

 

Introduction de l'intervention du Chanoine Gérard Grasser lors de l'Assemblée Générale de l'Union Sainte Cécile, le 14 octobre 2007 à Erstein.

 

Voilà le sujet que le Président de l’USC m’a demandé de traiter devant vous et pour vous ce dimanche 14 octobre où l’Union Sainte Cécile tient son Assemblée Générale à Erstein à l’occasion du 40e anniversaire de la mort de Mgr Alphonse Hoch, enfant du pays.

 

Qui était donc Mgr Hoch ?

 

Pour les Céciliens d’après 1945 c’était le Président de l’Union Sainte Cécile qu’on avait plaisir de voir à l’œuvre à chaque assemblée générale de l’USC. Il était directeur de la revue Caecilia tandis que le chanoine Kirchhoffer en assurait la rédaction.

Pour les mélomanes, Alphonse Hoch était le chef de chœur donnant des concerts remarquables avec « sa Chorale » à Strasbourg, en France et à l’étranger. Il ouvrait en particulier le Festival de Musique de Strasbourg par un concert spirituel à la cathédrale.

Pour les Strasbourgeois il était le maître de chapelle de la cathédrale animant les offices avec la Chorale de la Cathédrale ou avec le chœur d’hommes renforcés par le chœur du Grand Séminaire. C’était aussi l’abbé en soutane circulant en ville à bicyclette, bravant bien des interdits, parce que toujours pressé.

Pour les Wiener Sängerknaben, il était le « Onkel Abbé » qui les accueillait régulièrement dans la capitale alsacienne lors de leurs tournées en France.

Pour les membres de la Chorale de la Cathédrale, « sa chorale » puisqu’il l’avait fondée, c’était un chef adoré, obéi et entouré. Plus il maltraitait ses choristes et plus ils l’aimaient. Il est vrai qu’il était aux petits soins pour eux, leur concoctait des programmes attractifs bien que difficiles, organisait des tournées de concert dont les anciens rêvent encore, enregistrait des disques avec eux, les menait à Vienne, à Salzbourg, à Paris …Bref, il aimait ses choristes mais cela n’interdisait nullement les exigences au nom de la qualité musicale.

Pour les lecteurs de Caecilia n° 3 de Mai-Juin 2007, c’était l’annonce de la mise en ligne sur internet du « Tagebuch », le journal de bord tenu par l’abbé de 1923 à 1940. 

Pour vous faire connaître et peut être aimer ce personnage hors du commun : consulter l'intégralité de l'intervention.