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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
Dimanche 20 octobre 2019 au Pèlerinage du Schauenberg à Pfaffenheim

 

  1. Compte rendu

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La journée de rencontre à l’occasion de l’assemblée générale a débuté par la célébration de la messe dominicale à la chapelle du Schauenberg. La célébration a été présidée par le Père Michel STEINMETZ, Président de l’USC.

La célébration a été animée par un quatuor et par l’assemblée sous la direction de Jean BAUMGARTNER. L’orgue de la chapelle étant encore en rénovation, Sébastien BRAILLON, organiste a accompagné les chants avec un instrument électronique.

À l’issue de la célébration les ceciliens ont déjeuné sur place avec un repas servi par l’auberge du pèlerinage.

 

Assemblée générale

L’assemblée générale s’est tenue dans les locaux du pèlerinage.
L’assemblée générale débute à 14h30

Rapport moral et d’activité

En débutant notre rencontre annuelle, il est normal et juste de rendre encore hommage à une grande figure qui nous a quittés il y a quelques mois. Je veux bien évidemment parler du chanoine Gérard Grasser.
Né en 1932, à Hochfelden, Gérard Grasser poursuivra simultanément des études de théologie à la Faculté de Théologie Catholique de Strasbourg et une formation musicale dense au Conservatoire (direction chœur et orchestre, orgue, grégorien). Ordonné prêtre par Mgr Weber en 1957, il deviendra vicaire à Strasbourg avant de rejoindre le Collège épiscopal de Zillisheim. Après la mort de Mgr A. Hoch en 1967, le chanoine Kirchhoffer, devenu président de l’Union Sainte Cécile, lui demande de devenir son vice-président. Il sera le fondateur des Petits-Chanteurs d’Alsace et jouera un rôle décisif dans la création de l’École d’Orgue Diocésaine. En 1982 il succède à Mgr Kirchhoffer à la tête de l’Union Sainte Cécile. Il sera à ce titre le président du centenaire. En septembre 2002, il fait valoir ses droits la retraite à l’occasion de l’Assemblée Générale à Mulhouse. Marc Lazarus est élu président de l’USC et fait nommer le président sortant « Président d’Honneur de l’Union Ste Cécile ». A partir de là sa retraite sera des plus actives. Il consacrera de nombreuses heures à la bibliothèque musicale de l’USC et nous lui en sommes redevables.

Alors que l’Église entrait dans la célébration du 7ème dimanche de Pâques, samedi 1er juin 2019 au soir, elle s’unissait aux Apôtres réunis au Cénacle pour demander à Dieu de répandre son Esprit-Saint, la « force qui vient d’en haut ». Au même moment, le Chanoine Gérard Grasser, dans le cénacle de sa chambre d’hôpital, recevait la force de vivre la Pâque.

Tout au long de sa vie de croyant, de prêtre, de responsable de la musique sacrée pour notre diocèse, il a cherché, avec exigence et parfois une sainte véhémence, à ce que les musiques de nos liturgies et les chants de nos assemblées reflètent déjà quelque chose de la beauté des harmonies divines. Cette quête, qui aura coloré son ministère de plus de soixante ans, a trouvé son terme, et disons-le, son accomplissement dans la liturgie de la Jérusalem céleste.

Avec Gérard Grasser, c’est un pan entier de l’histoire de notre diocèse qui disparaît. Le témoin d’une époque qui nous reliait encore aux racines du mouvement cécilien, le digne successeur d’un Monseigneur Hoch ou d’un Monseigneur Kirchoffer. C’est avec conviction, engagement et détermination qu’il a conduit pendant 20 ans les destinées de l’Union Sainte Cécile, sachant l’importance pour un diocèse de pouvoir aussi trouver son unité dans son chant. Il a sillonné l’Alsace entière pour aller à la rencontre des chorales, promouvoir un chant liturgique de qualité dont il fut le héraut fidèle et le défenseur zélé. Ce pan de notre histoire qu’il portait donc en sa personne passe avec lui dans l’éternité de Dieu. Nous savons que bien des choses ont changé, mais nous demeurons persuadés que la même passion peut demeurer.

Cette histoire change et, sans doute, le départ de Gérard Grasser accompagne une profonde période de mutations pour notre Église, y compris pour nos chorales. Nous n’arrivons pas à percevoir de quoi demain sera fait. Pourtant, résolument, nous continuons et gardons la tenue de service. Nous ne resterons pas attachés à une époque, si glorieuse fut-elle, car elle passe et est passée. Nous serons vigilants pour accompagner des formes nouvelles et parfois déroutantes. C’est ainsi que s’écrit l’Histoire dans ses balbutiements et ses errements apparents.

Il m’échoit, cette année encore, au début de cette partie statutaire de notre rassemblement, de vous livrer l’habituelle synthèse de nos activités.

1. Les formations écoulées

a. Journées chantantes

Alors que l’an passé nous avions dénombré 8 journées chantantes, nous avons quelque peu progressé cette année : 10 (Benfeld, Erstein, Marckolsheim, Saverne, Schweighouse/Moder, Soultz, Villé, Bischwiller, Kaysersberg, Marmoutier). Nous pouvons nous satisfaire d’une légère progression même si celle-ci ne demeure peut-être que le fruit d’un heureux concours de circonstances et de calendriers. Par ailleurs, j’appelle les secteurs où cette habitude de chant en commun se serait perdue à la reprendre. A l’heure où les territoires pastoraux s’élargissent encore, et où les chorales se retrouvent de fait pour assurer ensemble certains services, pourquoi ne pas en faire l’occasion d’une formation commune et d’apprentissage d’un répertoire renouvelé ?

b. CALM

• Le département « Orgue » comptabilisait, pour l’exercice passé, 29 élèves. On note ici une progression constante et nous ne pouvons que nous en féliciter. Par contre, la grande majorité des élèves ne manifestent guère d’enthousiasme à l’idée de valider au terme de chaque année scolaire les acquis. Je rappelle pour mémoire qu’un parcours pédagogique a été pensé pour arriver au Diplôme d’Organiste Liturgique, qui demeure. Beaucoup sont ainsi heureux de parfaire leur technique et leurs connaissances et de se retrouver ponctuellement entre organistes. Il est dommage que les efforts fournis ne puissent être dûment reconnus : les organistes y trouveraient une satisfaction pour eux-mêmes mais aussi un réel statut dans la vie pastorale. Un stage a été proposé cette année à Strasbourg du 22 au 24 avril. 12 personnes l’ont suivi autour d’une équipe de formateurs et d’instruments divers. J’attire à nouveau votre attention sur la communication qui a été lancée en direction de toutes les paroisses du diocèse avec des affiches réalisées aux formats A3 et A4. Merci à vous de bien vouloir être partenaires de cette action pour que chaque paroisse se sente concernée. De plus, l’affiche appelle une proposition orale et personnelle. Ayons le souci de la formation des organistes pour les années à venir. Si nous ne le faisons pas maintenant, un jour, il sera trop tard.

• Le département « Initiatives pédagogiques » a participé à une rencontre autour des instrumentistes et instruments autre que l’orgue dans la liturgie avec Jo Akepsimas : 45 personnes le 2 mars 2019, à Colmar.

• De plus, cette année encore, le CALM poursuit son partenariat avec l’École Maîtrisienne de la Cathédrale en permettant la formation de 18 enfants pour l’initiation au clavier et de 7 enfants en technique vocale. Les chiffres ici restent constants avec l’arrivée du nouveau chef, Gérald de Montmarin.

c. Formation externe

L’Union Sainte-Cécile a soutenu des activités de formation en lien avec une École de musique, Ancoli ou Cadence : 2 personnes individuellement et 2 chorales collectivement. Je rappelle à ce propos, comme l’an passé, que l’USC a défini des critères et des barèmes de subventionnement. Toute demande doit faire l’objet d’une demande préalable. Vous le comprendrez : à l’avenir, toute sollicitation qui arrivera une fois la formation passée ne pourra plus être reçue.

2. La revue Caecilia

Extraordinaire nouvelle ! Pour la première fois depuis longtemps, la courbe s’est légèrement inversée : pour le Caecilia n°4 : 1429 exemplaires adressés en 2019 contre 1370 en 2018, 1470 en 2017, 1583 en 2016, 1684 en 2015, 1751 en 2014, 1814 en 2013, 1855 en 2012, 2053 en 2011. Nous ne retrouvons cependant pas le niveau de 2017. Nous verrons si l’intercession de Notre-Dame du Schauenberg suffira à confirmer cette donnée l’an prochain. Je tiens à remercier de tout cœur celles et ceux qui soutiennent personnellement la revue, en font la promotion et y demeurent fidèles. Depuis le numéro 1/2019, l’ensemble du contenu est accessible directement sur internet. Cela permet une redéfinition des coûts de production, notamment par la suppression des frais de fabrication du CD / CD-Rom et par la ferme et ardue renégociation des prestations auprès de notre preneur de sons. Concernant la publicité, la formule testée depuis 2016 s’est avérée globalement payante, puisque quasiment deux pages ont pu être remplies avec des mini-annonces proposées à un prix tout aussi « mini ». Merci de soutenir cette initiative autour de vous !

Merci pour votre attention ! Comme de coutume je sollicite de votre part l’approbation de ce rapport moral d’activités.

Michel STEINMETZ †

Le rapport moral est approuvé à l’unanimité.

 

Rapport financier

La tendance s’est inversée en 2019 après 2 exercices qui ont enregistré des pertes de près de 10 000€, cette année la perte ne sera que de 600€.

Cette embellie est liée à une hausse sur les produits et une économie de charges.

Le secteur de l’édition présente un résultat positif de 5000€ et la perte du secteur de formation est en diminution, tout en sachant que l’objectif de ce secteur n’est pas de faire des bénéfices.

Secteur édition

La vente de partition quant à elle s’effondre. La revue Caecilia représente 77% des produits, la vente de LAD et des livrets d’accompagnement 16%, les autres activités moins de 10%.

Secteur de la formation

Le bilan reste stable, le CALM représentant ¾ des dépenses. Au niveau du passif, les capitaux propres (330000€) constitue la Trésorerie nécessaire à la bonne marche de l’association.

 

Rapport des réviseurs aux comptes

Martin MEYER, réviseur aux comptes nous lit le rapport établi avec Christine SCHMITT suite à la révision des comptes qui s’est déroulé le 16/10/2020 dans les bureaux de l’USC.

Le rapport propose de donner décharge au trésorier.

 

Décharge

Le Président questionne l’assemblée pour savoir si quelqu’un s’oppose au vote à main levée : Pas d’opposition. Décharge est demandée pour le bilan financier.

L’assemblée approuve à l’unanimité. Aucune question n’est posée.

Les réviseurs aux comptes sont reconduits à l’unanimité dans leur fonction.

 

Psaumes responsoriaux et acclamations d’Évangile

Certains se demandant s’il ne s’agit pas là d’un serpent de mer. Non : le projet n’est pas enterré. Il suit son cours, même s’il le fait avec une certaine lenteur. Le SNPLS est actuellement engorgé de psaumes qui attendent une cotation en vue de leur intégration au SECLI. Tous les éditeurs s’y sont mis à cœur-joie et la production, avec plus ou moins de brio et de qualité liturgique et prosodique, est foisonnante. Cet état de fait, et la grande dérégulation institutionnelle que connaît depuis des années l’Église de France en la matière ainsi que l’abondance offerte en quelques clics par le net, créent des répertoires paroissiaux multiformes et parfois peu harmonieux. Nous proposerons un répertoire unifié dans son style. Ou plutôt deux propositions seront faites.

- Un jeune compositeur et organiste, Arnaud Bahuaud, nous fournira – et nous a déjà une grande partie de sa production – les psaumes responsoriaux pour chaque dimanche et fête, mais aussi des préludes aux acclamations d’évangile et des versets chantés. Les acclamations sont, quant à elles, reprises à partir des mélodies existantes et donc connues de nos assemblées. Cette production pour l’ensemble du cycle liturgique sera éditée sous format de fiche dominicale et aussi, après souscription, en ouvrage relié. Le volume de l’ensemble amènera à éditer un volume pour chaque année liturgique A, B et C dont le coût unitaire tournera autour des 15-20 euros.

- Parallèlement, et ponctuellement, avec l’ambition de créer à terme un corpus complet, d’autres propositions de psaumes seront éditées dont certaines, déjà reçues de la part de Bernard Lienhardt, Damien Simon, Philippe Robert, Pascal Reber ou Étienne Daniel, notamment. Cela sera édité par fiche.

L’acquisition de ce nouveau matériel peut s’annoncer coûteux mais les Conseils de fabrique ont la possibilité d’utiliser la ligne « dépenses pastorales » de leur budget.
Une autre piste serait une demande de subvention municipale au titre des subventions accordées aux associations locales.

 

Site internet

Le site internet a pris plus que quelques rides. Il commence à défaillir et à donner des signes inquiétants de dysfonctionnements. Certains d’entre vous en ont sans doute fait les frais. Il est donc apparu nécessaire et urgent d’ouvrir ce nouveau chantier. Work in progress ! Nous sommes entrés dans une phase active de réalisation et de fabrication avec une arborescence maintenant définie. L’idée est de ne plus faire qu’un seul site, tant pour l’Union Sainte Cécile que pour le Service diocésain. Une réorganisation voulue à l’époque au niveau de l’archevêché avait souhaité que l’on sépare clairement les choses. Si cela a été profitable, il apparaît aujourd’hui que, clarifications étant faites des missions et prérogatives des uns et des autres, les chantiers sont menés de concert. Le nouveau site donnera accès à une documentation abondante qui visera à valoriser le travail effectué depuis des années, tant au niveau de la pastorale liturgique et sacramentelle, qu’en musique sacrée et en art sacré. Nous avons pour ambition d’avoir une page d’accueil qui, elle, est censée évoluer et proposer notamment des outils liturgiques et musicaux pour chaque dimanche. Par contre, l’USC conservera un site-boutique spécifique, et lui aussi, revisité et modernisé.

 

Formation

Jean BAUMGARTNER présente la nouvelle plaquette.

Les journées chantantes sont à relancer : si les chorales se rassemblent pour chanter en communauté de paroisses, la journée chantante permet de proposer un nouveau répertoire et un espace de formation pour les choristes et les chefs de chœur, en travaillant différemment.

Le service enregistre des nouvelles demandes concernant la formation de chantres animateurs. Ces formations pourront se dérouler sur site.

La journée avec Jo Akepsimas pour les autres instrumentistes a réuni 45 participants. Elle sera renouvelée en 2020.

 

Points divers

Cotisations

Le président propose le renouvellement à l’identique, soit 30€ par chorale et 5€ pour un individuel. Seuls 2 personnes votent pour augmenter cette cotisation : la discussion s’engage. L’idée évoquée serait d’inclure le pack de téléchargement des psaumes à la cotisation.

Cette idée ne semble pas réalisable, pour le moment la date de mise à disposition du recueil n’est pas définie. Néanmoins le lancement de la souscription permettrait aux chorales de solliciter des subventions début 2020.

Ancoli

Nathalie fait un point d’étape à quelques jours du Congrès. 575 inscrits pour l’Alsace. L’organisation est compliquée. L’effectif n’a pas permis de privatiser un train, le bus n’est pas très envié. Nathalie gère des arrivées en avion sur Toulouse et Bordeaux avec des acheminements en bus vers Lourdes.
Elle demande aux inscrits de ne pas appeler directement les structures hôtelières, ni BIPEL mais de la joindre par mail pour toute question.
Les répétitions ont eu lieu comme prévu dans le diocèse.
Monseigneur Luc RAVEL rencontrera les choristes alsaciens le samedi matin.

Jubilé du Mont Sainte Odile

L’année jubilaire s’ouvrira le lundi de Pâques pour se finir le 13 décembre 2020.
Pour cette occasion l’USC propose 2 manifestations.

Le 30 avril au soir, 24h de chants et d’adoration au Mont avec possibilité d’hébergement.

Du 2 au 4 octobre 2020, une session de formation autour de la nouvelle traduction du Missel Romain, ainsi que l’assemblée générale de l’USC le dimanche 04 à partir de 9h30 au Mont.

Animation de la cour St Nicolas

Les chorales sont appelées à participer à l’animation de la cour de l’Archevêché, cour ouverte pendant le marché de Noël, les samedis et dimanches par l’interprétation de chants de l’Avent et du temps de Noël.
 

Le Président adresse encore ses remerciements à tous ceux qui ont participé activement à la réussite de la journée.

L’assemblée générale statutaire se termine par la prière du SALVE REGINA.